« Je vieillis, je suis vieux, suis-je vieux ? »

… Comme moi je vieillis (et comme vous aussi) ce sont des questions qui se posent dans mon cercle d’amis et de relations.

Essayons d’y voir plus clair : A partir de quel âge peut-on ou est-on considéré comme vieux  ?

Et surtout quelles sont les deux ou trois pistes pour bien vieillir… car en fait la vraie question est là.

Comme vous vous en doutez un peu, je ne vais pas annoncer un âge. Car comme vous d’autres termes (la beauté, la santé…) il y a autant de réponses que de personnes questionnées.

 

Etre vieux ? Des témoignages relevés au cours de discussions entre amis. 

 

Le but n’est pas de trouver « la bonne réponse » mais d’apporter un éclairage.

 

«  je n’en reviens pas que j’ai cet âge là… un peu comme si je ne me reconnaissais pas dans l’âge de ma carte d’identité »

 

« j’ai l’impression de vivre une seconde adolescence »

 

« je fais partir des vieux maintenant… sans être une personne âgée ! »

 

 

Alors que ce qui fait que l’on va s’identifier comme vieillissant, vieux, prenant de l’âge, etc… ?

 

Je remarque que beaucoup de posent la question à la soixantaine. Est-ce un cap ?

 

 

Alors à partir de quel âge se considère-t-on comme vieux ?

 

Si vous êtes dans cette tranche d’âge (la soixantaine)… un peu avant ou un peu après, je ne sais pas si vous avez remarqué le nombre de discussions ayant pour thème la retraite, la vie en tant que seniors, la santé, les actions préventives pour bien vieillir.

 

 

Etre vieux, se sentir vieux… la définition a changé en quelques générations. L’espérance et la qualité de vie augmentant. Une personne de 65 ans aujourd’hui ressemble à une personne qui aurait eu 55 ans il y a une cinquantaine d’années. Quel changement en très peu de temps !

 

La réponse à la question varie en fonction de l’âge de la personne questionnée. Demandez à un trentenaire, il vous répondra probablement qu’à 60 ans on est vieux. Demandez à un enfant… il vous répondra 40 ans. Dans un contexte professionnel et dans les entreprises en particulier on parle de seniors à partir de 45 ans et ça n’est pas toujours un compliment.

 

Dans leurs réponses, d’autres personnes ont apporté un éclairage intéressant :

 

« c’est quand je ne peux plus pratiquer les mêmes activités physiques (le jogging par exemple) ou que je les pratique moins longtemps »

 

«  C’est quand je vais devoir arrêter de jouer au tennis ou de skier »

 

ou alors dans un domaine différent

 

« quand je me sens dépassé par la nouveauté, le numérique par exemple….  Je n’ai pas (plus) envie de m’y mettre »

 

« je n’ai plus la même mémoire qu’avant »

 

ou encore« c’est quand je vais devoir me faire aider pour le quotidien »

 

Comme vous le voyez, il y a de nombreuses entrées pour définir le terme.

 

Mais devons-nous nous laisser définir par ce terme ?

 

Passons maintenant à la seconde partie de l’article : Des pistes pour bien vieillir 

 

Tout d’abord un constat. Dans mes rencontres qu’elles soient professionnelles ou amicales, la question d’actions préventives se pose. C’est vraiment une bonne nouvelle !

 

En effet il existe une véritable prise de conscience que l’on pourrait avoir la vieillesse que l’on s’est (en partie) créée.

Dans la tranche d’âge des 50 à 70 ans c’est même une préoccupation au sens positif du terme.

 

Chacun a son idée sur la question chacun ira chercher les informations dont il a besoin…il y a de nombreuses visions et façons d’envisager cette période de la vie.

 

La médecine a également effectuée des pas de géants dans le domaine de la médecine préventive avec des possibilités de dépistage divers physique,  cognitif, alimentaire, relationnel.

 

Les personnes concernées ont aujourd’hui de l’information et c’est à chacun d’adopter de nouveaux comportements de santé (au sens global du terme).

 

3 pistes préventives pour bien vieillir

 

1/ L’importance d’entretenir son capital musculaire et physique 

 

On peut se référer aux « fameux » 10 000 pas par jour ; ça peut paraître anecdotique mais c’est une bonne référence. Faire également chaque jour des étirements  ce n’est pas compliqué et cela augmente la qualité de vie pour les gestes de tous les jours (se baisser, s’asseoir, conduire, lever des objets par exemple).

Un article « Pourquoi faire des étirements c’est bon pour notre corps et pour notre tête ?

 

2/ Une alimentation de qualité en cohérence avec les besoins 

 

L’importance de conserver une alimentation riche en protéines (qu’elles soient animales ou végétales). Sinon c’est l’assurance de la fonte de la masse musculaire.

Un article sur une pratique pour bien s’alimenter  » Le Hara Hachi Bu « 

 

3/ Des activités intellectuelles !

 

De nombreuses personnes pensent encore que c’est inéluctable… nos capacités et notre mémoire flanchent avec l’âge. Or il n’en est rien. C’est une croyance à « déboulonner » au plus vite. Je tiens à dire que les mots croisés ça n’est pas suffisant et il sont loin d’être la bonne solution. J’aurai tendance à privilégier les activités qui en même temps stimulent notre intellect et nous mettent en lien pour partager et échanger. Vous aimez voyager ? Apprenez la langue de votre prochain séjour à l’étranger. Il ne s’agit pas de devenir bilingue mais de savoir « se débrouiller » dans l’interaction et dans la vie.

michel serres vieillir intellectuel

 

J’ai choisi 3 pistes. Il y en aurait encore beaucoup d’autres dont certaines que vous pouvez découvrir au fur et à mesure de vos lectures dans ce blog. A chacun de construire son programme, non pas sous l’angle de la contrainte « j’ai pas le choix » ; mais sous l’angle du plaisir et du cadeau que l’on s’offre à soi-même.

 

Quelles sont vos bonnes pratiques préventives ? Qu’avez-vous testé, qu’avez-vous privilégié ?

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